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Les origines de la musique -
Depuis quelques mois je suis sur un serveur de tchat, qui heberge une radio amateur, Radio_Dauphin_Bleu
Passionnée de jazz de soul de blues de gospel, j'ai décidé de faire profiter, ou tout au moins faire connaitre nos ''grands'' qui pour la plupart ont grandement influencé les musiques de nos jours.
Voici tout d'abord les liens qui permettent de nous joindre
Sur la radio
le serveur de la radio :
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Aujourd'hui je vais vous parler du Gospel.
Le Gospel est capable d'évoquer les sentiments les plus profonds de l'âme : de l'exultation à l'angoisse profonde avec toujours une forte espérance.Son influence musicale a depuis longtemps débordée la musique sacrée. Puisque, sans que l'on puisse lui attribuer la paternité du Jazz, elle l'a fortement influencé et est directement à la racine de la Soul Musique.
C'est une musique populaire et sacrée qui devrait inspirer les compositeurs de chants de paroisses.
Comment se fait-il en effet que les airs écrits après les années 70 nous paraissent maintenant ringards alors que des hymnes Gospel sont eux toujours d'actualité et indémodables ?
Tout commence en Amérique du Nord avec l'arrivée des esclaves noirs en 1612.
Les esclaves en provenance d'Afrique n'avaient pas le droit d'exprimer leur culture et leur style musical.
Cependant ils avaient trouvé une autre forme d'expression musicale : "Les Worksongs" improvisations à capella d'un chanteur reprises par un chœur.
Cette forme d'expression musicale était utilisée dans les champs de coton comme messages codés.
Un profond mouvement religieux a marqué le 18ème siècle, les noirs ont découvert la religion chrétienne et l'ont adoptée massivement
C'est vers 1940, avec des solistes concertistes comme Mahalia Jakson que le Chant gospel est devenu objet de concert et d'une diffusion commerciale touchant par-là même un public bien plus large tout en conservant sa profondeur religieuse. GOSPEL, signifie : Évangile.Dans les années soixante aux États-Unis le Révérend M. Luther King fait revivre ces chants et les réadapte pour défendre les droits du peuple noir.
QUELQUES REFERENCES
Mahalia Jakson (1921 – 1972)
C'est l'incarnation de l'âme noire et du Gospel. Animée d'une foi ardent, soliste dans la chorale de son église baptiste, Mahalia enregistrera des albums très populaires avec Thomas A Dorsey, le Docteur Watts et même Duke Elington. Elle a entretenu une amitié fidèle avec Martin Luther King.
Sister Rosetta Tharpe (1921 – 1973)
Après des débuts plutôt mondains et proches du music-hall, Rosetta reviendra à du Gospel plus orthodoxe et spirituel vers 1947. Dans son œuvre on peut distinguer : "Up above my head, Beam of Heaven, He Watch Me.
Aretha Franklin
Contrairement à ce qu'en connaît le grand public, Aretha est avant tout une grande chanteuse de gospel dans la plus pure tradition baptiste. Son album "Amazing Grace" est un sommet du Gospel.
Goldlen Gate Quartet :
En 1934, 4 camarades de classe ont décidé de se réunir pour chanter à Capella et fonder les Golden Gate Jubilee Singers. Ils connaîtront une ascension fulgurante dans les années 50, et s'installeront en Europe en 1959.
Take 6
Ne les manquez surtout pas.
Ces artistes sont au sommet de l'art vocal tout en conservant une authenticité spirituelle incomparable.
Ils intègrent des styles plus modernes que le gospel et reproduisent avec leur corps (voix onomatopées, claquements de mains, de joues,….) tous les instruments pour leur accompagnement d'une manière incroyablement réaliste.
Plusieurs fois primés internationalement dans le jazz vocal, leurs concerts sont aussi pour eux des occasions de témoigner de leur foi.
Il faut absolument les voir ou les écouter au moins une fois dans sa vie.
Quelques petites précisions
Take 6 est un sextet américain formé dans les années 1980 et spécialisé dans le gospel et le chant a capella. Leur style musical mêle du R&B et du jazz aux chants d’inspiration religieuse. Take 6 est célèbre pour être un des meilleures groupes a capella du monde. De plus, il n’en finit pas d’étonner grâce à des réalisations sur des tempos R&B calme, soul et gospel.
Les voix suaves des six chanteurs épousent parfaitement les mélodies et apportent une touche originale à des chansons devenues des tubes mondiaux comme « Beautiful world » de Donald Fagen ou « Don’t give up » de Peter Gabriel. Ils ont collaboré avec des artistes tels que Stevie Wonder et Ray Charles. De plus, ils ont été récompensés de nombreuses fois (10 Grammy Awards, 3 disques d’or, 5 Gospel Music Awards…). Ce groupe déchaîne l’enthousiasme par son style particulier, un mélange de gospel, jazz, ryhtm’n blues, doo-wop et de pop.
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Sur la radio
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Le 4 avril 1863, Abraham Lincoln proclamait en pleine guerre de Seccession l’Acte d’Emancipation de la communauté Noire après qu’elle ait subi durant trois siècles la servitude et l’oppression des Blancs dans les Etats du Sud.
Mais dans les faits, cela n’allait pas changer grand chose.
Car même si les textes lui amenait la liberté, la communauté Noire allait devoir dorénavant faire face à un autre mal, la discrimination.
Trouvant alors dans la musique une échappatoire à sa condition de vie pénible et humiliante, la population Noire allait se servir de ses lointaines traditions africaines pour se créer un moyen de se libérer, le blues.
Nés des années d’esclavage, les Work Song, les Hollers et les spirituals, prolongement légitime d’une longue tradition musicale africaine, allaient en effet servir de base pour structurer au cours des années qui suivirent la guerre de Seccession, les éléments qui donneront naissance au Blues dans le Delta du Mississippi, région entre le fleuve et la Yazzo River.
Le Work Song
Le Work Song est la définition d’un chant de travail qui était chanté collectivement et à capela
Il servait à rythmer le travail des esclaves dans les champs de cotons (les cotton-pickers) et était basé sur la technique de l’appel réponse, qui renvoyait à une phrase lancée par un soliste l’écho de cette même phrase, répétée par un groupe.
Ce chant permettait de soulager les efforts physiques soutenus, qu’une vie de servitude imposait à cette population déplacée en terres étrangères.
Forcement poignant, monotone et dramatique, le Work Song savait aussi de temps à autres être drôle, ironique et critique à l’égard des Blancs.
Ce sont tous ces ingrédients du Work Song que l’on allait bientôt retrouver dans les intonations et tonalités du blues.
Le Holler
Contrairement au Work Song, qui était donc un chant de groupe, le Holler était l’œuvre d’un seul interprète.
Cri solitaire, il était l’expression des sentiments individuels, le reflet de l’état d’âme et de la souffrance d’une seule personne.
Construit sur le principe du "one-verse song" (une seule phrase), ce chant individuel servait à briser l’atmosphère dramatique et pesante qui régnait dans les champs pendant les dures journées de travail imposées aux esclaves.
Mais alors! Quand est né le Blues?
De façon précise personne ne peut le dire.En revanche il semblerait, contrairement aux idées reçues, que les éléments constitutifs du blues se soient structurés non pas pendant l’époque de servitude qui pesa sur la communauté Noire, mais plutôt pendant celle de la discrimination.
En effet, le blues dans sa structure de douze accords étant la résultante du Work Song et du Holler, il aurait donc pris forme durant les années qui suivirent la guerre de Seccession.
Exutoire à la misère et à la violence que subissait la communauté Noire, le blues offrait alors une musique qui prônait un monde meilleur et non pas un au-delà comme le promettait la religion au travers des Spirituals.
Exactement ce dont avait besoin à cette époque cette communauté, pour supporter les douleurs physiques et morales quotidiennes qui lui étaient infligées.
Vous faire écouter des chanteurs de blues serait trop long, alors je vous laisse un petit morceau de Joe Cocker, né John Robert Cocker le 20 mai 1944 à Sheffield,qui est un chanteur de rock anglais et de blues.
Ce morceau est chanté en live au festival de Woodstock.
En voici un autre, d'après Eric Clapton guitariste britannique chanteur et compositeur de blues, ses fans l'ont surnommé God (Dieu)
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V
La Soul
La soul ( âme en anglais) est une musique populaire afro-américaine née à la fin des années 1950 et dérivée du gospel et du blues.
Elle est considérée par certains comme un retour du rhythm and blues aux racines dont il est issu : le gospel (musique d’église).
Le terme soul apparaît pour la première fois dans les titres de deux albums de Ray Charles en 1961.
Le développement de la soul music a été stimulé par deux tendances principales : l'urbanisation du rhythm and blues et la sécularisation du gospel.
Des artistes comme Ray Charles, Sam Cooke, Otis Redding ont mélangé leur passion pour le gospel avec les rythmes saccadés du rhythm and blues pour donner naissance à la soul.
On retrouve donc dans la soul une partie de l’émotion sacrée mêlée à des thèmes profanes, souvent à forte connotation sexuelle.
À la fin des années 1950, la volonté de proposer au public blanc des artistes noirs originaux conduit plusieurs labels à rechercher des versions commercialisables de la musique noire
Les deux labels les plus influents sont alors Stax (près de Memphis) et la Tamla Motown à Detroit.
On les oppose souvent et l’on parle alors de southern soul (Stax) plus proche des racines et de northern soul, plus dansante et plus influencée par la pop.
De même en terme de management, Motown ( dont le slogan "la musique de la jeune Amérique" épouse les volontés d'émancipation de l'époque ) est le premier label fondé et dirigé par un noir américain, le redoutable Berry Gordy.
Contrairement à la plupart des producteurs de son époque, Gordy ne produit que peu d'artistes blancs, bien qu'au début certains aient signé avec lui, tels que Nick and the Jaguars, The Valadiers, Debbie Dean, et Connie Vandyke.
Il a cependant eu plusieurs employés blancs à Hitsville.
Il a davantage encouragé les artistes afro-Américains ; la gestion attentive de l'image de marque de ses artistes a fait de Motown un succès national.
Durant les dix années suivantes, il signe avec Mary Wells, The Supremes menées par Diana Ross, Marvin Gaye, The Temptations, The Four Tops, Gladys Knight & The Pips, The Commodores, The Velvelettes, The Marvelettes, Martha & the Vandellas, Stevie Wonder, et The Jackson Five.
À l'inverse Stax est fondé par un blanc Jim Stewart, et nombre de ses plus fameux musiciens de séance sont blancs eux aussi (Steve Cropper, Duck Dunn, Tom Dowd...).
La soul explose véritablement dans les années 1960.
Alors que dans un style plus classique s'impose le son du studio Muscle Shoals de Dan Penn et Spooner Oldham ( Aretha Franklin, Etta James, Wilson Pickett...)
James Brown please please please (« The Godfather of Soul »)
et Curtis Mayfield introduisent des rythmes plus syncopés et donnent alors une nouvelle orientation à cette musique .
C'est la création du funk, un style inséparable de la soul, qui atteindra son apogée dans les années 1970-1980 avec des groupes comme The JB's (les musiciens de James Brown),
Sly and the Family Stone, Tower of Power, suivis par Bootsy Collins et George Clinton avec leurs formations déjantées (Parliament et Funkadelic : le P-Funk !
Un son beaucoup plus axé sur les basses et les "beats" : les prémisses de la nu soul ?).
En 1966, les latinos de New York inventent la latin soul, également appelée boogaloo.
Durant les années 1970, de très bons disques sont produits et deviendront des classiques du genre (notamment le fameux What’s going on de Marvin Gaye et Songs In The Key Of Life de Stevie Wonder), mais la soul décline dans la seconde partie de la décennie, les ventes de disque étant alors dominées par le disco.
À la fin des années 1970 et au début des années 1980, de nouveaux artistes renouvellent le genre, à l'image de Michael Jackson avec Off the Wall, Barry White ou Luther Vandross.
Ils popularisent définitivement la soul.
Un peu plus tard, le rap en samplant allègrement les standards des années 60 et 70 contribuera à une nouvelle popularité de la soul music.
Certains groupes iront plus loin et fusionneront soul et rap pour donner naissance au new jack swing, devenu R&B/Hip-Hop, puis enfin à la nu soul dans la seconde partie des années 90 (fusion d'instrumentations organiques mais typées hip-hop et de textes et vocalises toujours dans l'esprit soul).
D'Angelo, Erykah Badu, Maxwell et Omar, seraient à l'origine de ce mouvement.
Très écoutée en Jamaïque, elle influence beaucoup le rocksteady et le reggae qui sont des formes exotiques de la soul music.
D'Angelo
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Au début du 17e siècle, les Africains sont déportés en masse vers les plantations du sud des Etats-Unis, dans le cadre du commerce triangulaire. A leur arrivée en Amérique, les familles noires sont dispersées et leurs propriétaires interdisent l'utilisation d'instruments de musique africains, comme le tambour, ainsi que la pratique de coutumes religieuses. Les populations d'esclaves doivent alors s'adapter aux nouvelles formes culturelles du pays.
C'est dans ce cadre de privations que vont naître les formes primitives du jazz.
La vaste possibilité de métissage offerte par la rencontre de différentes traditions s'illustre à travers trois formes : les chants de travail (les worksongs) hérités des chants africains, les gospels et les spirituals dérivés de la religion protestante, auquel les noirs sont contraints d'adhérer, et le blues, qui exprime leur désespoir.
Les éléments européens viennent des colons anglais, espagnols, portugais et français, qui se sont installés en Amérique à la fin du 15e siècle. L'utilisation d'instruments européens, comme le piano, donne naissance au ragtime, une musique qui influencera fortement le jazz à ses débuts.Le jazz est éternel.
Malgré son grand âge, l'engouement qu'il suscite ne faiblit pas, toutes générations confondues.
L'occasion nous reste éternellement offerte de découvrir l'histoire passionnante et foisonnante d'un style musical qui a su accommoder, comme nul autre, tradition et modernité.
C'est à la Nouvelle Orléans que sont apparus les premiers orchestres de jazz.
D'abord entonnée par les orchestres de rue qui en font une musique de divertissement, mélangeant Brass Bands (fanfares) et musique de carnaval, le jazz pénétre rapidement dans les bars et les lieux chauds de la Nouvelle Orléans.
Le ragtime et les orchestres de Dixieland (version blanche du jazz d'alors, qui va connaître un furieux succès à Chicago) se produisent un peu partout dans la ville, particulièrement dans le Vieux Carré ou à Storyville, la rue de la prostitution néo-orléanaise. C'est l'époque "Vieux Style".Les années 1920 et 1930 font de cette forme une musique populaire.
Malgré la ségrégation voulant que les musiciens noirs jouent pour un public blanc, le style New Orleans est la première musique noire à se faire mondialement connaître.
Elle est jouée par de nombreux musiciens qui assurent deux fonctions distinctes : la section rythmique d'abord, composée d'une batterie pour le tempo, d'un piano ou d'un banjo qui fournissent les harmonies, puis d'une contrebasse qui joue les accords fondamentaux.
La section mélodique ensuite, avec dans le rôle principal le cornet à pistons ou une trompette, une clarinette qui brode autour du thème et un trombone qui ponctue ce thème.
Dans l'histoire légendaire du jazz New Orleans, naviguent en vrac le pianiste Jelly Roll Morton, les cornettistes Buddy Bolden, Manuel Perez et Sidney Bechet, ou encore King Oliver et son jeune élève... Louis Armstrong.
Le jazz à Chicago
Encouragés par la mafia, ce sont les blancs qui tiennent alors le haut du pavé de la scène jazz, sous la forme d'un Dixieland blanc. Déjà, à la Nouvelle Orléans, des jazzmen blancs se sont imposés à la faveur des lois raciales. L'Original Dixiland Jazz Band, créé par Nick La Rocca en est un bon exemple.
Parmi les pionniers blancs du jazz, citons le trompettiste Leon Bix Beiderbecke dont le style était si personnel qu'il confinait au handicap.
Envoyé à Chicago par sa famille, il ne tarde pas à se produire en public et connaîtra la gloire en 1927, l'année où il joue au sein du Frankie Trumbauer Orchestra.
En 1916, débarque le King Oliver's Creole Jazz Band, un orchestre noir dans lequel joue Louis Armstrong, l'un des tout premiers groupes de jazz à enregistrer un disque (qui connait un immense succès avec plus d'un million d'exemplaires vendus). C'est d'ailleurs au cours de l'une des séances d'enregistrement qu'Armstrong impose la place de soliste dans un orchestre de jazz.
N'oublions pas le trompettiste néo-orlénais Sidney Bechet qui, malgré une existence décousue, joue lui aussi très souvent dans la "Windy City" (Chicago, surnommée "la ville du vent" à cause de son climat froid et des brusques bourrasques qui déboulent entre les immeubles) et restera dans les mémoires comme l'un des grands solistes de la scène "hot" de Chicago. Le voisinage d'autant de talents confèrent à Chicago la réputation de "capitale du jazz".
Titre qu'elle conserve jusqu'en 1920 et l'avènement de la scène de New York.
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Démarquage du style "hot" encore rattaché au ragtime, le swing est la véritable définition rythmique du jazz.
Pour beaucoup de spécialistes, la musique d'avant le swing n'est pas du jazz, "car elle ne swingue pas !".
Ce "balancement" (sens originel du mot) si particulier qui affole les foules et favorise la danse.
Avec le swing, les orchestrations se complexifient, les rythmiques et les mélodies se font plus raffinées. Dans les années 30, apparaissent des orchestres de douze à vingt musiciens : les "big bands", généralement composés d'une section rythmique - piano, guitare, contrebasse, batterie - et d'une section de cuivres - trompettes, trombones, saxophones et clarinette. Un « big band » est une formation orchestrale, de professionnels ou d'amateurs, qui interprète des œuvres du répertoire jazz, particulièrement dans le style swing jusque dans les années 1960 ; à partir de ces années, l'avant-garde et le free jazz commencent à s'intéresser à ce type de formation.
Son nom vient de l’anglais et signifie littéralement « grand groupe ».
Glenn Miller et son orchestre pour illustrer un big band ..
Les arrangements sont écrits et l'improvisation très structurée.
C'est la période New Yorkaise du jazz. Les grandes figures du swing sont Count Basie, Fletcher Henderson et Duke Ellington ,.
Voici un auutreexemple avec Count Basie , Duke Ellington, bBnny Goodman ,et Woody Herman
Le Duke s'impose auprès du grand public grâce à son sens très particulier de l'orchestration et ses harmonies originales.
En France, dès 1932, le swing rencontre un vif succès.
Le guitariste et banjoïste Django Reinhardt, tombe sous le charme des enregistrements d'Ellington et de Louis Armstrong.
Avec Stephane Grappelli, il monte un orchestre et ensemble, ils interprètent les standards du jazz à leur façon.
C'est le point de départ d'un jazz extra-américain.
Pendant ce temps, un second style de jazz au clavier se développe : le boogie-woogie, sorte de blues rapide joué au piano, un genre qui sera considéré comme la forme primitive du rock'n'roll.
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